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« L’homme fait corps avec la ville, et la ville fait l’Homme » Birol BIYIK, conseiller municipal de Villeneuve-Saint-Georges

birol_prg_homme_ville« L’homme fait corps avec la ville, et la ville fait l’Homme »

Il y a quelque temps, j’ai décidé d’entrer en politique. Mes motivations ?

-Réfuter de manière catégorique cette idée commune et erronée qui souhaiterait reléguer la scène politique à un espace où seule une certaine « élite » y aurait droit de cité… Et de droit de cité, il en est fondamentalement question ici.

Car dans ce lieu d’urbanité que nous partageons, tout semble y avoir droit de cité : incompétences, dogmatisme, nuisances sous toutes ses formes, sauf peut-être l’essentiel et auquel aspire toute commune digne de ce nom… une certaine douceur de vivre où s’épanouirait chaque individualité.

Car lorsque je songe à Villeneuve-Saint-Georges, je ne peux m’empêcher de croire que tant de nuisances accumulées ne soient que le simple fruit du hasard. Où alors le hasard serait bien discriminant !

Jean Jaurès a dit : « L’homme fait corps avec la terre et la terre fait l’homme ». Pour le paraphraser, je dirais : « L’homme fait corps avec la ville, et la ville fait l’Homme ». Et cette ville fait de moi l’homme qui se révolte, qui se refuse à accepter l’inégale répartition des biens et des maux.

Villeneuve-Saint-Georges, ville des « laissés pour compte », des démunis, où certains tentent de faire au mieux malgré leurs multiples entraves. Se révolter contre cette réalité, c’est refuser de se confondre avec elle. Que nos enfants se confondent avec elle.

Car n’oublions pas que la responsabilité n’est pas liée à la situation dont nous héritons, mais à ce que nous allons en faire.

Aujourd’hui, mon ambition est de faire que chaque habitant devienne un citoyen actif de sa ville, un acteur de solidarité pour recréer ce lien social si indispensable au dynamisme à venir de notre ville.

Commençons par des initiatives de proximité, anodines au premier abord, comme nettoyer et préserver la propreté de son proche environnement, et ce afin de se réapproprier son « quartier ». Redonner du sens à cette notion d’appartenance à un lieu qui nous définit pour que s’y développe de nouveau l’esprit de solidarité.

Solidarité par le partage de compétences au profit des plus démunis.

Quel plus bel acte de civisme que de s’investir dans l’éducation, l’éducation pour tous pour un meilleur avenir.

Que chacun à sa manière donne de son temps pour une œuvre commune.

On commence toujours seul, mais à force de persévérance on finit en multitude qui « se distingue par la parole et l’action au lieu d’être simplement distinct ».

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