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Le carrefour du Lion

 

Le carrefour du Lion, ainsi nommé en raison de la présence d’une statue représentant la tête de cet animal, et ses abords, offrent d’être l’endroit (dioxyde d’azote, particules) où la pollution de l’air est la plus élevée de la commune C’est aussi un lieu où convergent de nombreux piétons et les automobilistes arrivant du plateau.
Le danger de collision est important. Au début de cette année, les passants ont été surpris de constater la construction d’un énorme réservoir, dont l’utilité reste à démontrer. On ignore si cette opération est liée à la réalisation du giratoire. Aucun débat n’a eu lieu à propos de cet ouvrage qui pourrait servir de tampon pour les eaux pluviales. On se souvient qu’en juin 2018, la place Pierre Sémard a été submergée à cause du ruissellement. La majorité municipale demeure particulièrement discrète sur ce thème, comme sur tout ce qui concerne l’environnement. Malgré son intérêt commercial, ses élus ne se sont pas prononcés au sujet de la fermeture définitive du supermarché à l’enseigne Contact, et au licenciement de son personnel. Dans le cadre de la ZAC, comme l’ilot Dazeville, l’immeuble qui l’abritait doit être démoli.
Il faut laisser la place aux promoteurs. Ceci malgré le cachet historique que présentent les bâtiments situés de part et d’autre de la rue de Paris. Et que fait-on des habitants ? Les élus n’ont d’autre part pas réagi lorsque l’arrêt des autobus de la ligne Transdev J2 a été supprimé. Elle est utilisée par de nombreux Villeneuvois habitant du Plateau. Dans le sens de la descente (ligne J1), le terminus situé devant la gare SNCF n’existe plus. A la place, les voyageurs en correspondance avec le RER doivent quitter le véhicule à l’arrêt du marché. Et terminer leur trajet à pied, éventuellement sous la pluie. Même les handicapés. La municipalité a fait planter des arbres sur le carrefour. Mais, en raison de la contamination de l‘atmosphère, plusieurs d’entre eux sont déjà morts. Et pour le système respiratoire des enfan

ts qui traversent ce pseudo-square Malgré les nombreux appartements vides, les sans-abris continuent de tenter de vivre en façade de la gare. Pourquoi ne pas les loger au seuil de cet hiver ? Le commerce sédentaire périclite. 

Il n’y a aucune collaboration avec les forains du marché central, d‘où l’absence de dynamique dans le domaine tertiaire. Et donc de plus en plus de fermeture de magasins. Aucune initiative ne permet à ce jour d’imaginer qu’un quelconque soubresaut va permettre le coeur historique de sortir du déclin, synonyme de misère.

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